Réauville historique

Réauville, une cité royale au cœur du Tricastin, baptisée ainsi par le frère de Louis IX. Le village sera quelques siècles plus tard le berceau de la famille du Président de la République Emile LOUBET (1899).

Village ancien dont certaines maisons datant du XVème siècle ont conservé une architecture remarquable, comme la maison de « dessus l’Arc », sur sa façade un blason sculpté qui devait être celui de l’abbaye d’Aiguebelle.

Village riche d’histoire, on peut voir à Réauville la maison où vécut le capitaine d’Empire Louis PORTALIER, et aussi celle où est né le premier soldat de France, Albert ROCHE (1895 – 1939).

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Sur le site Internet : http://www.culture.gouv.fr/public/m… vous trouverez toute l’histoire de Réauville.

A lire également : histoire-de-reauville

Le blason de la commune :

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Découvrez le patrimoine de Réauville grâce à la Balade « royale », un circuit pédestre de 2km800, mis en scène par l’O.N.F., sans difficultés particulières, inauguré le samedi 17 septembre 2016.

Albert Séverin ROCHE

Albert Séverin Roche, qui fut proclamé le Premier Soldat de France par le Maréchal Foch le 27 novembre 1918 à Strasbourg, est né à Réauville le 5 mars 1895.

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En 2018, la Municipalité souhaite fêter dignement le centième anniversaire de cet événement. Si vous êtes intéressé(e) pour participer à la commission constituée à cet effet, contactez la Mairie de Réauville.

__________________________________________________________________________ Retrouvez sur le site de France 3 régions, le reportage consacré à Albert Roche diffusé le 3 mai 2014 : http://france3-regions.francetvinfo…

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Né le 5 mars 1895, Albert Séverin Roche est issu d’une famille nombreuse de cultivateurs. Comme nombre de jeunes hommes, il a 18 ans lorsqu’il se présente au conseil de révision. Mais la déception est à la hauteur de la réponse : il est refusé. À la déclaration de la guerre, en août 1914, il décide toutefois de s’engager. Malgré le refus de son père, le jeune homme veut servir son pays et « faire la guerre » aux Boches. Il quitte donc le village de nuit, direction le camp d’Alban dans le Tarn : là, paraît-il, ils acceptent les volontaires. De fait, on l’accepte. Mais seconde déception : mal aimé et mal noté, le jeune homme ne connaît de la guerre que les quatre murs du camp d’instruction. Roche enrage. Il se sauve. On le rattrape et c’est la prison. Rien ne laisse alors présager l’avenir militaire radieux qu’on lui connaît à l’issue de la guerre.

Albert Roche, le chasseur aux 9 blessures et aux 1180 prisonniers portrait En prison, le « déserteur » réclame sa mutation au front. Finalement, n’est-ce pas le sort réservé aux mauvais soldats : les envoyer au front se faire tuer ? L’officier accepte et Roche rejoint le 27e bataillon de chasseurs alpins engagé sur l’Aisne. Là, Roche va faire la guerre à sa manière. Envoyé dans le camp ennemi avec deux camarades pour détruire un nid de mitrailleuses, le jeune Roche laisse tomber une poignée de grenades dans un tuyau de poêle alors que les Allemands se chauffent. L’explosion fait plusieurs morts, et les blessés se rendent facilement, croyant être attaqués par un bataillon entier. Un acte audacieux qui impose vite le respect au sein du bataillon : Roche n’est plus le « mal-aimé ». À lui tout seul, Roche défend une tranchée de Sudel, en Alsace : tous ses camarades sont morts. Il met alors en batterie leurs lebels sur toute la ligne en passant d’un fusil à l’autre ; il charge, tire, décharge, tire encore. La ruse réussit et les Allemands se replient. Quelques mois plus tard, un nouvel acte de bravoure et d’audace, : fait prisonnier avec son lieutenant, Roche saute sur l’officier qui l’interroge, le braque avec son propre revolver et tient en joue les 12 gardiens allemands. Ce jour-là, son lieutenant sur le dos, Roche fait 42 prisonniers. À coups de feu et de bluff, celui-dont-on-ne-voulait-pas aura fait quelque 1180 prisonniers durant la Grande Guerre.

Albert Roche envoyé au peloton d’exécution pour abandon de poste Au Chemin des Dames, le capitaine du bataillon est grièvement blessé entre les lignes. N’écoutant que son courage, Roche vole à son secours et rampe près de six heures pour le retrouver, et quatre heures encore pour le ramener. Il le confie aux brancardiers : le capitaine a perdu connaissance, et Roche, épuisé, s’endort dans un trou de guetteur. Réveillé par un lieutenant français, il est immédiatement arrêté pour « abandon de poste : exécution dans les 24 heures ». Roche ne peut s’expliquer, il n’a aucun témoin, et en période de mutineries les procès vont vite, trop vite. Conduit dans une tranchée pour y être fusillé, une estafette envoyée par le capitaine, sauvé, vient au secours du valeureux soldat. De là, la légende d’Albert Roche est née et fait le tour de France. Héros de guerre, le soldat Albert Roche est décoré de la croix de la Légion d’honneur, de la Médaille militaire, Croix de guerre, il finit la guerre couvert de décorations et fut nommé premier soldat de France à la fin de la Guerre. Le 27 novembre 1918, Foch apparut au balcon de l’hôtel de ville de Strasbourg avec à ses côtés un humble soldat, le chasseur Roche, du 27e BCA qu’il présenta à la foule avec ces mots : « Alsaciens, je vous présente votre libérateur, le premier soldat de France ! » L’homme reçut alors la croix de la Légion d’honneur des mains du commandant de l’armée des Vosges, le général de Maud’huy.

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 Albert Roche, un héros oublié

Après avoir participé aux cérémonies les plus grandioses, après avoir côtoyé les plus grands, mangé à la table du roi d’Angleterre et accompagné les restes du Soldat inconnu à Paris, Roche rentre enfin à Réauville où il épouse une fille de Colonzelle et travaille comme cartonnier. Il décédera le 15 avril 1939, à l’âge de 44 ans, fauché par une voiture alors qu’il descend du car qui le ramène de la cartonnerie. Comme l’écrit l’historien Pierre Miquel dans La Grande Guerre au jour le jour, aux Éditions Pluriel : « Cet homme avait traversé quatre ans de guerre, il avait été neuf fois blessé, il avait mille fois frôlé la mort, il avait bien failli être injustement fusillé comme mutin. Il avait échappé à tous les dangers, à tous les accidents. […] Il se fait tuer vingt ans plus tard, en rentrant chez lui, à la descente de l’autocar ». Aujourd’hui, son nom n’est pas de ceux que l’on enseigne ou que l’on retrouve dans les livres d’histoire et les dictionnaires. Victime du temps qui lui préfère les grands – ceux qui ont modelé le siècle – seul un buste au parvis de sa demeure natale évoque celui qui fut – et restera – le « premier soldat de France ».

Source texte : encyclopédie wikipédia – Georges Bourquard

A consulter également, l’article du hors série de l’Express : article-de-lexpress

Une stèle en sa mémoire a été inaugurée à Réauville en 1971 par le Maire de l’époque, Gabriel JARNIAC.

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Le buste, en bronze, est l’oeuvre (non signée) de M. Girel, sculpteur à Valaurie, fondu à partir de celui qu’il avait réalisé au préalable en terre cuite. Le monument est situé en face de la maison natale d’A.S. Roche, qui a donné son nom à la place.

Plus d’information sur le site :

? http://patrimoine.rhonealpes.fr/dos…

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Musée de la mémoire agricole

Le musée de la mémoire agricole se trouve près de l’abbaye d’Aiguebelle, dans les anciens locaux industriels, sur le territoire de la commune de Réauville.

Il est ouvert de début avril à fin octobre,

mercredi, dimanche et jours fériés de 14h à 18h

Sur rendez-vous pour les groupes.

Entrée 2,50 € / gratuit pour les moins de 14 ans

Contacts :

– 04 75 49 23 57 – 06 88 45 20 03

– 04 75 46 53 13 – 04 75 98 50 47

E-mail : memoire.agricole@orange.fr

www.memoireagricolegrignan.fr

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Les sites naturels

La sablière

Le site est ouvert au public tout au long de l’année.

A compter du 17 septembre 2016, le site est intégré à un circuit, la balade « royale » à Réauville, circuit pédestre de 2km800, d’environ une heure, sans difficultés particulières, qui vous permettra de découvrir le patrimoine naturel et architectural de la commune.

La mise en scène est l’oeuvre de l’Office National des Forêts (O.N.F.).

Départ du circuit Place de la Paix (cimetière).

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La glacière

Ce site est également intégré à la Balade « royale » à Réauville (voir ci-dessus).

Une nouvelle espèce de batracien a été remarquée à la glacière, le pelobate cultripède

ainsi que deux plantes, la Damasonium alisma et la Sisymbrella aspera.

Respectez ces espèces rares.


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La Glacière dans les années 30 :

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Les zones humides

Deux des éléments constitutifs de la commune sont : le sable et l’eau.

En effet, sur le site de la Gaffe, vous pouvez découvrir de belles et vertes prairies alimentées par tout un réseau de canaux branchés sur le ruisseau qui accueille également le Castor et probablement l’Ecrevisse à pieds blancs. Vous pouvez observer les marais qui longent le ruisseau, emplis de Phragmites et Carex, mais aussi d’une aussi belle que rare saulaie à Saules cendrés.

Autour, sur les pentes, c’est la sécheresse de la Chênaie verte, et puis les garrigues à Thym, les Aphylanthes ou les Lavandes.

C’est cette mosaïque de biotopes agricoles et sauvages, secs et humides, qui est tout à fait remarquable. Par un parcours très bucolique, sur lequel vous pouvez observer une petite plante endémique (c’est-à-dire ne poussant qu’en un territoire local), le Tabouret précoce Thlaspi praecox, revenez ensuite vers la Glacière/Sablières, qui accueille elle aussi une très belle zone humide, repérable aux grands Scirpes faux-joncs, mais aussi à quelques indices comme les Saules et Peupliers ou les Eléocharis, toutes plantes hygrophiles. Cette mare est pourtant à sec actuellement ! C’est une mare temporaire qui réapparait rarement, mais régulièrement, et de façon assez impressionnante. Cette zone accueille en son sein une plante extrêmement rare : l’Etoile d’eau Alisma damasonium. En été, cela devient une espèce de prairie humide à Orlayas.

Puis, en retournant vers le village via la Sablière, ce sont les sables, bien entendu, qui vous accueillent, avec leur cortège singulier, comme le Plantain ligneux Plantago sempervirens, la Statice ou Armérie des sables Armeria arenaria.

Les dents de requins, témoignages archéologiques de la présence de la mer au tertiaire, sont aussi avidement recherchées et il n’est pas inutile de rappeler que, plus on en recueille, moins il en reste pour les suivants. A ce titre, les outils pour rechercher ou creuser sont interdits. Plusieurs autres plantes rares sont présentes sur le site comme Euphorbia chamacyse, Pseudognaphalum luteo-album, Lens nigricans, Xeranthemum inapertum, Lathyrus setifolius, Aegylops cylindrica, qu’une visite estivale permet de contempler sans souci !

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Les forêts de chênes

Document rédigé par René ROUX : notes-sur-les-chenes

Les lavoirs

http://laforest.mireille.free.fr/la… fontaine Source des informations ci-dessous : Contact service producteur  : Conseil régional de Rhône-Alpes – Service chargé de l’inventaire, 6, Quai Saint-Vincent – 69001 Lyon – 04.72.00.43.70 Dénomination : fontaine ; lavoir Epoque de construction  : milieu 19e siècle ; 1er quart 20e siècle Année : 1905 Auteur(s) maître d’œuvre  : inconnu Historique : Au milieu du 19e siècle, le village ne disposait que d’un seul point d’eau, une fontaine publique aménagée entre 1850 et 1860. Au début du 20e siècle, pour répondre au souci d’hygiène et de salubrité que connaissent les communes rurales, Réauville organise l’adduction et la distribution de l’eau. Les plans sont dressés en 1903 et comprennent l’implantation de 5 bornes-fontaines aux points cardinaux du village. La fontaine-abreuvoir, adossée au lavoir (construction nouvelle), est alors rénovée en 1905, ainsi que l’indique la date gravée au-dessus, et devient à jet continu ; les rosaces en fonte qui entouraient l’écoulement des trop-pleins ont disparu. Le lavoir a été restauré à la fin du 20e siècle. 276 LES FRESQUES PEINTES EN 2013 : – Travaux en cours, juillet 2013 juillet-2013-travaux-en-cours travaux-2 – Le résultat final : les-fresques 26230-reauville-1-20140728-215430-min 26230-reauville-2-20140728-215430-min 26230-reauville-3-20140728-215430-min Description : Comme dans d’autres villages du canton, la fontaine publique de Réauville est associée à un lavoir couvert, situé dans un petit bâtiment carré. Edifié au centre du village, à l’angle de la R.D. 56 et de la rue de la Croix, le lavoir est construit en moellon calcaire avec chaînes en pierre de taille, et couvert d’un toit à deux pans de tuiles creuses sur charpente en bois ; le côté donnant sur la rue de la Croix est largement ouvert, le versant du toit repose sur les deux piliers d’angle et un pilier intermédiaire. Deux murets accolés aux piliers de droite marquent l’entrée du lavoir, qui contient un bassin rectangulaire maçonné (290 X 260 cm) , adossé au mur-pignon nord ; la margelle est en pierre de taille de calcaire dur, légèrement biseautée à l’extérieur et taillée en plan incliné à l’intérieur du bassin. Au revers du mur-pignon, orné d’un enduit à faux-appareil, s’adosse la fontaine. Elle est ménagée sous une niche en plein cintre dont l’encadrement, en bandeau nu à clef passante, est surmonté d’un cartouche entouré d’une couronne de laurier portant la date 1905. A l’intérieur de la niche, sur un dosseret lobé, un masque de lion en pierre muni d’un robinet distribue l’eau dans la fontaine. La vasque, de plan rectangulaire, est en pierre de taille, son élévation galbée et le rebord taillé en doucine ; deux trop-pleins latéraux communiquent avec le lavoir situé derrière. Plan : plan carré régulier Etages : en rez-de-chaussée  Gros-œuvre  : calcaire ; moellon ; enduit Couverture (type) : toit à deux pans Couverture (matériau) : tuile creuse Décor : sculpture Représentation : lion L’eau sort de la gueule d’un musequin de lion sculpté en haut-relief. Dimensions : h = 200 ; l = 102 Typologie : fontaine adossée, associée à un lavoir Propriété : propriété de la commune Type d’étude  : inventaire topographique Rédacteur(s) : Beaulieu Clémence de ; Jourdan Geneviève Référence : IA26000153 © Inventaire général du patrimoine culturel, Région Rhône-Alpes Date d’enquête  : 1999 Date versement  : 2010/04/14

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L’église

leglise http://berthier-vitraux.com/creatio… Rue de l’église en 1930 : 1930-rue-de-leglise

L’association Environnement et Patrimoine Réauvillois vous propose de découvrir l’historique des travaux de restauration effectués dans les chapelles de l’église par l’entreprise de restauration Jouve-Malfatto.

La restauration de ces deux chapelles s’est basée sur des sondages qui avaient été faits il y a quelques années. Ces recherches ont montré quatre niveaux de décors, antérieurs au XXème siècle : – un décor probablement du XIXème siècle, certainement exécuté au moment de l’ouverture de la fenêtre (1840) – puis un badigeon uni de couleur rouge qui s’est révélé sans décor – ensuite, un décor de colonne et table d’autel qui correspond certainement aux travaux de réfection de l’église à la fin du XVIIème siècle – et enfin, un décor bien plus ancien exécuté « à fresque » mais dont il ne reste malheureusement qu’un fragment.

En collaboration avec la conservation du patrimoine de la Drôme, nous avons décidé de faire de ces deux chapelles un exemple pédagogique. En effet, chacun de ces décors avait été recouvert, sans pour cela avoir été « piqué ». Ce respect par les anciens de Réauville, pour chaque époque, nous a conduit à conserver la même attitude.

Voilà donc dans la chapelle sud les deux niveaux de décors mis à jour et restaurés : – à gauche, le décor de « rideau aux pompons », daté du début du XIXème siècle – à droite, le décor de table d’autel et de colonnes qui date probablement du XVIIème siècle et, dans la chapelle nord le fragment du personnage auréolé datant du XVème siècle.

Il faut rappeler que la première restauration de cette église est mentionnée dans les archives et date de 1480… Cette église a donc, depuis presque 600 ans, bénéficié de soins attentifs de la part des habitants de Réauville.

En cliquant sur le lien ci-dessous, puis en lançant la recherche Réauville sur le site, découvrez les collections de l’église. http://www.google.fr/url?sa=t&r…

Photographies anciennes :

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Le rocher

Site unique, le rocher qui surplombe le village sur lequel a été érigée en 1856 une statue de la Vierge.

Duquel on a une vue impressionnante sur les 14 communes du canton de Grignan, les montagnes de La Lance, du Vercors, de l’Ardèche, le Mont Ventoux, les dentelles de Montmirail, la tour de Chamaret et sur le château du comte de Grignan, gendre de la marquise de Sévigné.

http://fr.geneawiki.com/images/3/32…

La Vierge à l’Enfant, dite Notre-Dame du Bon Secours (Monument) : L’ abbé Joseph Charvat, curé de Réauville de 1843 à 1876, ayant décidé d’ériger une statue monumentale de la Vierge sur un rocher de « saffre » appelé le Château, qui domine Réauville au sud-est, sollicita l’ abbé d’ Aiguebelle ; celui-ci lui envoya le frère Abel, sculpteur de l’ abbaye, qui sculpta dans un bloc de calcaire de Saint-Restitut une Vierge les bras étendus, protectrice du village, selon le dessein de l’ abbé Charvat. Placée le 31 mai 1857 sur un piédestal en pierre du pays, la statue fut bénite le dimanche suivant sous le titre de Notre-Dame de Bon-Secours. Cette statue fut malheureusement détruite par la foudre en 1878 et remplacée en juillet 1881 par celle de la Vierge à l’Enfant. http://p3.storage.canalblog.com/39/… le-rocher

La flore

Deux plantes rares ont été vues en juin 2015 à la Glacière, déjà apparues en 2009 :

 sisymbrella aspera et damasonium alisma
Ce sont des espèces protégées.

Document rédigé par René ROUX, dans lequel vous retrouverez ces deux plantes :

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D’autres plantes à retrouver sur la commune :

A la Gaffe

Scandix pecten-veneris • Peigne de Vénus • Apiacées/Ombellifères
Hippocrepis emerus • Coronille arbrisseau • Fabacées/Légumineuses
Biscutella valentina valentina • Lunetière de Valence (sous-espèce de B.laevigata, peu connue) • Brassicacées/Crucifères
Himantoglossum robertianum • Orchis à longues bractées • Orchidées
Carex acutiformis • Laîche des marais • Cypéracées
Salix cinerea • Saule cendré • Salicacées
Pyrus spinosa • Poirier à f. d’amandiers • Rosacées
Prunus spinosa • Prunelier, Plosse • Rosacées
Prunus mahaleb • Bois, cerisier ou prunier de Sainte-Lucie • Rosacées

Sur le chemin entre les deux

Thlaspi Praecox • Tabouret précoce • Brassicacées/Crucifères
Lamium amplexicaule • Lamier amplexicaule • Lamiacées/Labiées
Lathyrus cicera • Gesse chiche • Fabacées/Légumineuses
Clypeola jonthlaspi • Clypéole • Brassicacées/Crucifères
Arenaria leptocados • Sabline grêle • Caryophyllacées
Cerastium pumilum • Céraiste nain • Caryophyllacées
Hornungia petraea • Hutchinsie des rochers • Brassicacées/Crucifères

A la Glacière/Sablière

Geranium molle • Géranium mou • Géraniacées
Isatis tinctoria • Pastel des teinturiers • Brassicacées/Crucifères
Plantago semervirens • Plantain toujours vert, Herbe aux puces • Plantaginacées

Potentilla neumanniana • Potentille printanière • Rosacées
Lathyrus vernus • Gesse printanière • Fabacées/Légumineuses
Mercuriale perennis • Mercuriale pérenne • Rubiacées